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Le village de Cheffois
situé en vendée près de la Chataigneraie,
possède une église, monument classé, fort
intéressant.
Le remembrement agricole a fait des dégâts irréparables mais il est possible
de trouver encore quelques petits coins de nature comme préservés
par miracle que nous vous montrerons lors de notre randonnée
à travers les chemins oubliés de ce village.
Cette petite bourgade d'environ 900 habitants paraît bien paisible,
située non loin de la ville de la Châtaigneraie, le randonneur peut s'y
promener à loisir et laisser s'échapper son esprit et son corps qui
profite à fond de l'air pure.

Départ de l'Eglise, Saint Pierre de Cheffois...
Cette église est surprenante. Son élévation atypique, sa
très puissante façade et son chemin de ronde qui
surplombe des fortifications avec contreforts, rappellent difficilement
l'architecture gothique dont elle est pourtant issue. |
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La partie la plus ancienne date du XIII ème siècle.
Le plan de l'église.
L'église a été détruite à la Révolution Française puis
aussitôt reconstruite mais avec 4 mètres de hauteur
en moins.

Une fraîcheur bienfaisante se dégage de l'intérieur de ce monument.
Le calme est de rigueur.

Un petit ru non identifié traverse le bourg de Cheffois.

Nous nous éloignons progressivement de l'église
pour commencer sérieusement notre randonnée.

Difficile d'envisager une randonnée sans traverser
à un moment ou à un autre, une route départementale.
Ce n'est pas grave, notre équipe en a vu d'autres.

Nous nous engageons enfin dans une petite voie
aux dimensions plus raisonnables. La circulation
y est pratiquement inexistante. Tant mieux pour le
randonneur.

A noter au pied de ce calvaire, une borne de
repérage IGN avec mesure de l'altitude en ce point
précis.

Nous attirons l'attention de quelques curieuses.
Notre département, la Vendée, est un producteur
de viande bovine non négligeable.
A cette période, le cheptel est encore dans les champs
à brouter les pâturages.

Au chapitre des productions locales, il ne faut
oublier la bonne mogette. Des haricots blancs
cuisinés autrefois pendant plus d'une journée
dans un chaudron sur le feu de cheminée.
Un vrai régal.

Un petit chemin bordé d'arbres et une équipe
bien décidée à en découdre avec les kilomètres.

C'est lorsque l'on s'enfonce dans la Vendée
profonde que l'on découvre ses trésors cachés.
Une jolie demeure bien entretenue juste pour le
plaisir des yeux.

Un superbe petit chemin de pierre nous invite à
continuer notre parcours.

Un petit pont de bois, pas vraiment utile aujourd'hui, mais si joli,
nous permet de traverser un bien maigre petit ru.

Lieu dit : le Trou Aux Lutins.
La légende rattrape souvent la
réalité. Il parait que quelques petits
lutins viennent s'abreuver dans ce
trou d'eau avec un petit "barricot".
Le Trou aux Lutins mis en poème :
Cheffois s'endort
Dans un silence d'or.
Du creux de la hêtraie,
La voilà, elle sort, l'effraie.
Au soleil, à midi, chez Clotilde, elle loge,
Blottie jusqu'aux douze coups de l'horloge.
Dans un premier vol au dessus du jardin
Elle frôle les poiriers et salue les lutins.
Les espiègles montent sur son dos.
A l'enfant, ils portent un cadeau.
Au pied du lit, ils déposent le butin.
C'est le beau secret du trou aux lutins
P.H.

Quelques paysages rappellent la prédominance
du bocage d'antan.

Nous descendons dans la vallée traversée par notre petit ru.
Les randonneurs pressent un peu le pas, l'heure du repas n'est pas loin.

Quelques obstacles ralentissent notre marche.
Ce que nous traversons est un tout petit canal
qui alimentait en aval un ancien moulin à eau.
L'eau dévalait ce canal bien droit pour qu'elle
puisse prendre de la vitesse et faisait tourner la
roue du moulin. Il fallait bien sûr entretenir ce
petit canal pendant tout l'hiver (racontait le
meunier).

Une petite chapelle près de la
carrière de Cheffois.

Même si le temps est nuageux, la vallée est magnifique. Quel bonheur de parcourir cette
nature si accueillante.

La carrière de Cheffois est un exemple de
reconversion.

Reconversion en lieu touristique, des sentiers
de randonnée où les yeux ne s'ennuient pas.

La carrière dévoile ses atouts, un paysage grandiose creusé par
l'Homme. Cette carrière a fait appel à une très nombreuse main d'oeuvre
étrangère. Cette main d'oeuvre vivait dans ce que l'on appelait à
l'époque le "quartier des miracles"

De bien belles photos en perspective. Nous pouvons dire que l'hiver quand il a
fortement plu la profondeur moyenne avoisine les 8.50 m à 9.00m(l'été 7.50m). Un
seul endroit est un peu plus profond, nous pouvons peut être atteindre les 12 m
ou 13m. Il s'agit d'un puits qui servait à pomper l'eau des plusieurs sources
qui alimentent le Lac afin que les ouvriers de la carrière puissent continuer à
travailler durant la période d'exploitation du site.

Il est possible de faire le tour complet
du lac par les hauteurs. Des petits
chemins escarpés guident nos pas.

Ce pin permet à l'esprit de
s'échapper un instant. Il impose le respect.

Nous traversons des zones vraiment boisées mais
ce n'est pas par hasard ...

Malheureusement, impossible de pas rencontrer
à droite ou à gauche l'inévitable champ de maïs.

Un arbre de plusieurs centaines d'années
ose défier votre serviteur ?
Non, en réalité c'est un ami qui je vous le rappelle
nous fournit de l'oxygène.

Dernière image de notre randonnée, les bonnes
choses ont une fin ... à très bientôt ... |